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Édition du matin

Le Sensex rebondit, mais la RBI serre la vis et les capitaux fuient

Après une chute au plus bas depuis trente-deux mois jeudi, les actions indiennes ont rebondi vendredi, tandis que la RBI resserrait encore la liquidité, que les ventes étrangères atteignaient un record de 30,4 milliards de dollars et que la roupie flirtait avec les 97 roupies pour un dollar.

Des billets de dollar américain
Des billets de dollar américain
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Points clés

  • 99 pour cent quotidiens : la RBI a relevé à 99 pour cent, contre 90 pour cent, le minimum quotidien de réserves obligatoires, à compter de la quinzaine débutant le 16 octobre 2026 ; le ratio global reste à 3 pour cent. Reuters ; The Hindu BusinessLine
  • Chute de 1,44 pour cent : le Sensex a perdu 1 045,46 points jeudi à 71 593,24, un plus bas de 32 mois ; le Nifty 50 a cédé 1,64 pour cent à 22 231,80, un plus bas de 18 mois. The Hindu BusinessLine
  • Rebond de 1,23 pour cent : le Sensex a gagné 879,09 points vendredi à 72 472,33 et le Nifty 1,30 pour cent à 22 520,45, clôturant la semaine au-dessus de sa fin du 1er octobre et mettant fin à huit semaines de baisse. The Hindu BusinessLine
  • Record de 30,4 milliards de dollars : les ventes nettes d'actions des investisseurs étrangers cette année ont atteint un sommet historique ; la sortie nette de 12 944 crores de roupies de jeudi est la plus forte depuis le 29 mai. Reuters ; The Hindu BusinessLine
  • 97,15 en séance : la roupie a touché un nouveau plus bas historique le 7 octobre avant de clôturer vendredi à 96,73 ; elle a perdu plus de 7 pour cent cette année, la pire performance d'Asie. Reuters ; TradingView

Vendredi, la Bourse de Bombay a offert un répit trompeur. Après un plus bas de trente-deux mois jeudi, le Sensex a rebondi de huit cent soixante-dix-neuf points à soixante-douze mille quatre cent soixante-douze. Le Nifty cinquante a gagné un virgule trois pour cent, brisant une série de huit semaines de baisse. Le rebond avait du corps : le bénéfice net de Tata Consultancy Services a bondi de quinze pour cent, et les institutionnels indiens ont absorbé quatre cinquièmes des ventes étrangères. Mais vendredi a apporté le deuxième coup : les banques devront maintenir quatre-vingt-dix-neuf pour cent de leurs réserves obligatoires dès le seize octobre, et une vente d'obligations de vingt-cinq mille crores de roupies aura lieu mardi. Le message de Mint Street est limpide : le rebond est technique ; le resserrement est la politique.

Jeudi restera dans les mémoires. Le Sensex a plongé de mille quarante-cinq points, soit un virgule quarante-quatre pour cent, à soixante et onze mille cinq cent quatre-vingt-treize, sa clôture la plus faible depuis trente-deux mois. Le Nifty cinquante a perdu trois cent soixante et onze points, soit un virgule soixante-quatre pour cent, à vingt-deux mille deux cent trente-deux, un plus bas de dix-huit mois après un creux de vingt-deux mille cent quatre-vingts en séance. Tous les grands indices sectoriels ont clôturé en baisse ; les moyennes et petites capitalisations ont perdu plus de deux pour cent, les métaux, l'immobilier et le pétrole-gaz en tête du repli. Le déclencheur venait de la banque centrale : le sept octobre, la Reserve Bank a relevé son taux directeur de vingt-cinq points de base à cinq virgule cinq pour cent, première hausse depuis février vingt vingt-trois, et basculé son orientation de neutre à resserrement calibré. Le gouverneur Sanjay Malhotra a déclaré que les baisses de taux n'étaient plus d'actualité et que la politique à venir ne serait qu'une hausse ou une pause. Jeudi, les marchés ont revalorisé le prix de l'argent dans toute l'économie.

Le rebond de vendredi était réel mais de portée étroite. Les conditions de survente ont fait le premier travail, et Tata Consultancy Services, fleuron des services informatiques, a publié un bénéfice net en hausse de quinze pour cent sur un an, à treize mille huit cent quatre-vingt-quatre crores de roupies, stabilisant la technologie. Les étrangers ont vendu pour douze mille neuf cent quarante-quatre crores d'actions jeudi, leur plus forte sortie depuis le vingt-neuf mai, tandis que les institutionnels indiens achetaient pour dix mille sept cent trois crores, compensant plus de quatre-vingts pour cent des ventes. Ce bras de fer définit le marché : l'argent mondial sort pendant que l'argent indien achète la baisse. La semaine a néanmoins fini au-dessus de sa clôture du premier octobre : le Sensex à soixante-douze mille quatre cent soixante-douze contre soixante et onze mille neuf cent dix, le Nifty à vingt-deux mille cinq cent vingt contre vingt-deux mille quatre cent vingt-deux. Après huit semaines de baisse, la série s'est brisée.

Le rebond de Bombay flatte pour mieux tromper : la hausse est technique, le resserrement est politique.

Pourquoi la RBI assèche-t-elle les banques ?

Parce que le système bancaire se noie dans un argent inutilisable. Le minimum quotidien de réserves obligatoires, aujourd'hui quatre-vingt-dix pour cent des trois pour cent de dépôts exigés, passe à quatre-vingt-dix-neuf pour cent dès la quinzaine du seize octobre. Le ratio affiché ne change pas, mais les trésoreries perdent la souplesse de rester légères en début de quinzaine : elles devront immobiliser la quasi-totalité de leurs réserves chaque jour. Madan Sabnavis, de Bank of Baroda, y voit une mesure temporaire de gestion de l'excédent de liquidité, pas une vraie hausse des réserves. Upasna Bharadwaj, de Kotak Mahindra Bank, ajoute que cela pourrait comprimer les positions spéculatives contre la roupie montées avec des fonds de réserve. La dernière fois que ce plancher quotidien fut aussi haut, c'était en juillet vingt treize, pendant le taper tantrum, quand la Réserve fédérale avait fait trembler les émergents. La mesure accompagne une vente d'obligations de vingt-cinq mille crores de roupies, soit deux virgule six milliards de dollars, prévue mardi : deuxième tranche de l'exercice après les cent mille crores de septembre, la plus grosse depuis plus d'une décennie. La liquidité affiche un excédent moyen de plus de sept mille milliards de roupies par jour depuis le premier septembre, environ deux virgule six pour cent des dépôts, gonflé par cent trente-trois milliards de dollars de dépôts en devises mobilisés entre le huit juin et le trente et un août. ICICI Securities s'attend à un excédent sous un pour cent des dépôts dans les prochains trimestres, ce qui ancrerait les taux au jour le jour près du taux directeur.

Qu'est-ce qui a transformé une économie forte en exode record ?

Commençons par l'arithmétique des fonds étrangers. En dollars, le Sensex a perdu plus de vingt pour cent cette année, sa pire année en quinze ans, et le Nifty dix-huit virgule six pour cent : parmi les pires performances mondiales. La chute de sept pour cent de la roupie fait le reste : chaque profit indien vaut moins de dollars au retour. Les étrangers ont retiré un record de trente virgule quatre milliards de dollars des actions indiennes, et les flux obligataires sont négatifs depuis septembre. La hausse de vingt-cinq points de base ne suffira pas à inverser cela, disent les opérateurs. Carl Vermassen, chez Vontobel : un bon début, mais probablement pas assez. Sat Dhura, de Janus Henderson : la hausse peut freiner les sorties à la marge en renforçant la crédibilité, sans les inverser. La mécanique est impitoyable. Le dollar est à un sommet de dix-sept mois, le dix ans américain paie plus de cinq pour cent, et la Réserve fédérale des États-Unis a relevé ses taux le seize septembre pour la première fois depuis juillet vingt vingt-trois, la plupart de ses responsables attendant une autre hausse avant fin décembre. Quand l'Amérique paie cinq pour cent sans risque, les actions indiennes doivent se vendre bien moins cher ; les fonds vendent, la roupie baisse, les actifs valent encore moins en dollars. Le coût à un an de la couverture contre la roupie a bondi de plus de soixante points de base cette semaine, écartant nombre d'acheteurs.

Comment le pétrole resserre-t-il l'étau ?

L'Inde importe l'écrasante majorité de son brut : un Brent à cent quatre dollars, en hausse de quatre pour cent jeudi sur les craintes autour du Golfe et d'Ormuz, frappe le déficit commercial, l'inflation et la monnaie. La RBI a porté sa prévision d'inflation à cinq virgule deux pour cent, avec un sous-jacent à quatre virgule quatre, et chaque tranche de dix dollars creuse la facture d'importation et les prix à la pompe. Malhotra évoque des anticipations d'inflation élevées et une généralisation de l'inflation, sans ancrage encore dans les prix. La banque centrale a aussi relevé sa prévision de croissance à sept virgule un pour cent : voilà le paradoxe, une économie assez forte pour absorber des taux plus hauts, mais des conditions financières qui se resserrent parce que le prix de l'argent se décide à l'étranger. La roupie a touché jeudi un record historique à quatre-vingt-dix-sept virgule quinze avant que des banques publiques, sans doute pour la RBI, ne vendent des dollars ; elle a fini vendredi à quatre-vingt-seize virgule soixante-treize, près du record de quatre-vingt-seize virgule quatre-vingt-seize de mai. Malhotra juge la roupie peut-être sous-évaluée au regard du taux de change effectif réel, tout en rappelant que les marchés peuvent devenir irrationnels. Les opérateurs y lisent une promesse d'intervention.

Que révèle l'analyse en cinq dimensions ?

En géopolitique, c'est l'histoire de qui fixe le prix de l'argent. La hausse de septembre de la Fed, le geste de la BCE à deux virgule cinq pour cent et celui de la Banque du Japon à un virgule vingt-cinq pour cent, un plus haut de trente et un ans, forment une vague mondiale de resserrement : la RBI devait choisir entre la monnaie et la croissance. Elle a choisi la monnaie. En macroéconomie, les deux gestes de la semaine font la paire : la hausse des taux renchérit l'argent, les réserves et les ventes d'obligations en réduisent la quantité, ancrant les taux au jour le jour au taux directeur. En démographie, l'atout indien est sa demande intérieure : fonds communs et assureurs ont absorbé presque toute la sortie étrangère, une épargne locale que peu d'émergents égalent. En histoire, les parallèles sont juillet vingt treize, dernier plancher quotidien à quatre-vingt-dix-neuf pour cent, et le début des années vingt, quand de longues séries de baisse s'étaient brisées avant de vifs rebonds. En structure, la vulnérabilité est permanente : tant que le pétrole se paie en dollars et que la Fed fixe le taux mondial, la souveraineté monétaire indienne reste partielle.

Que doivent surveiller les opérateurs ?

L'adjudication de vingt-cinq mille crores de mardi d'abord : une forte demande prouverait que le marché absorbe le drainage sans flambée des rendements. La réunion de décembre de la Fed ensuite, où une nouvelle hausse est signalée ; chaque statistique américaine fait bouger la roupie. Le Brent et Ormuz en troisième : toute escalade dans le Golfe creuserait le déficit de l'Inde au pire moment. Les résultats du trimestre de septembre en quatrième : le bon chiffre de TCS a stabilisé la technologie, seul secteur résistant. L'empreinte de la RBI sur les changes en cinquième, les ventes de dollars des banques publiques signalant l'intervention. Si le pétrole reflue et que la Fed marque une pause, le rebond technique pourrait devenir la reprise que l'histoire suggère, avec des gains moyens à douze mois proches de trente-neuf pour cent après ces longues séries. Sinon, le plus bas de jeudi sera retesté, et la banque centrale devra choisir la part de réserves à dépenser pour défendre une monnaie que le marché shorte. Pour l'arc long de cette crise, voir la déroute de jeudi et la glissade de la roupie, et l'attraction de la Chine sur les capitaux qui fuient Bombay.

Prisme occidental

La lecture occidentale est une question de crédibilité, et Bombay est notée sur une courbe. La RBI a fait ce que font les banques centrales sérieuses : elle a agi avant que les anticipations d'inflation ne se désancrent, a dit clairement que les baisses étaient exclues, puis s'est attaquée à l'excédent de liquidité qui émoussait la transmission. Pour les gérants de Londres et de New York, le resserrement calibré se lit comme une maturité institutionnelle, cette compétence ennuyeuse qui distingue l'Inde des économies émergentes coutumières des crises de change.

La question occidentale la plus dure est arithmétique, pas de crédibilité. Les actions indiennes ont abordé octobre valorisées à la perfection, et un dix ans américain au-dessus de cinq pour cent a retiré toute excuse à ces multiples. Le capital occidental ne débat pas de la croissance indienne à sept pour cent ; il débat de ce que vaut cette croissance quand les obligations américaines rapportent sans risque des rendements d'époque de crise. Tant que cette revalorisation n'est pas achevée, l'exode de trente milliards de dollars a encore du chemin.

Prisme oriental

La lecture orientale commence par le dollar, pas par la roupie. Vus de Pékin et de Moscou, cette semaine confirme un grief structurel : tant que Washington fixe le prix mondial de l'argent, la politique monétaire de chaque économie émergente s'écrit en partie aux États-Unis. La hausse de la RBI était défensive, imposée par les anticipations sur la Réserve fédérale et par un pétrole libellé en dollars, pas décidée depuis une position de force intérieure.

Mais le prisme oriental voit aussi une résilience là où l'Occident voit de la fragilité. Une croissance de sept virgule un pour cent accompagnée d'une hausse de taux, c'est une position de force, et l'absorption régulière des ventes étrangères par les institutions domestiques révèle une épargne que peu d'émergents possèdent. Le pari oriental de long terme est que la demande intérieure indienne, son infrastructure numérique et sa main-d'œuvre jeune compteront davantage sur cinq ans qu'un trimestre de volatilité monétaire, et que des actions chinoises moins chères sont une rotation, pas un verdict.

Prisme du Sud global

La lecture du Sud global est un miroir. Les banques centrales de Djakarta à Johannesburg font face au même étau : relever les taux pour défendre la monnaie au risque d'étouffer la demande intérieure, ou les maintenir et voir l'inflation importée dévorer les budgets des ménages. Les ministères des finances du Sud étudient la RBI précisément parce qu'elle est des leurs, une grande banque centrale émergente naviguant sous la même domination du dollar. La remarque du gouverneur Malhotra sur des marchés capables d'irrationalité a résonné comme un rare aveu public des règles du jeu.

Le Sud lit aussi l'histoire distributive que le Nord saute. Une roupie plus faible et des taux plus élevés ne frappent pas tout le monde pareil : ils frappent l'importateur, le petit industriel qui emprunte son fonds de roulement, le ménage qui achète son combustible de cuisine. Pour le Sud global, la question n'est pas de savoir si le Sensex se redresse. C'est de savoir si sept pour cent de croissance atteignent encore la rue quand l'argent coûte plus cher et que la monnaie achète moins.

Le consensus

Ce sur quoi nous nous accordons
Ce sur quoi nous nous accordons : La RBI a relevé son taux directeur de vingt-cinq points de base à cinq virgule cinq pour cent le sept octobre, sa première hausse depuis près de quatre ans, puis resserré les règles quotidiennes de réserves à quatre-vingt-dix-neuf pour cent dès le seize octobre ; le Sensex a touché jeudi un plus bas de trente-deux mois avant de rebondir vendredi ; la roupie évolue près de quatre-vingt-dix-sept roupies pour un dollar.
Ce sur quoi nous ne nous accordons pas
Ce sur quoi nous ne nous accordons pas : Sur la suite du cycle de resserrement, certains analystes anticipant deux nouvelles hausses de vingt-cinq points de base quand d'autres jugent une seule suffisante si le pétrole reflue ; et sur la valorisation des actions indiennes, bon marché ou encore chères face à des taux américains à cinq pour cent.
Ce que nous savons
Ce que nous savons : Les investisseurs étrangers ont vendu pour un montant record de trente virgule quatre milliards de dollars d'actions indiennes cette année ; la série de huit semaines de baisse s'est achevée sur le rebond de vendredi ; la liquidité du système reste largement excédentaire malgré les mesures de drainage.
Ce que nous ignorons encore
Ce que nous ne savons pas encore : Combien de hausses supplémentaires implique le resserrement calibré ; quelle part de ses réserves la RBI dépensera pour défendre la roupie ; si l'exode étranger est une simple revalorisation ou le début d'une sortie durable.
Ce que nous anticipons
Ce à quoi nous nous attendons : L'adjudication obligataire de vingt-cinq mille crores de roupies de mardi, la décision de décembre de la Réserve fédérale, le Brent et les nouvelles du détroit d'Ormuz, ainsi que les résultats du trimestre de septembre décideront si le rebond de vendredi devient une reprise.

Questions et réponses

Qu'a exactement décidé la RBI vendredi ?

Elle a relevé à quatre-vingt-dix-neuf pour cent, contre quatre-vingt-dix pour cent, le minimum quotidien de réserves obligatoires à compter de la quinzaine débutant le seize octobre, et programmé pour mardi une vente d'obligations de vingt-cinq mille crores de roupies. Le ratio global reste à trois pour cent : il ne s'agit pas d'une hausse de taux mais d'une opération de liquidité qui prive les banques de toute souplesse et rapproche les taux au jour le jour du taux directeur.

Pourquoi la hausse des taux n'a-t-elle pas enrayé la chute de la roupie ?

Parce que la pression est extérieure. Le dollar est à un sommet de dix-sept mois, le dix ans américain rapporte plus de cinq pour cent et le Brent à cent quatre dollars creuse la facture d'importation de l'Inde. Une hausse de vingt-cinq points de base ne peut compenser un rendement dollar sans risque à cinq pour cent et un pétrole en flambée. Les opérateurs ont douté, ce qui a maintenu élevés les coûts de couverture et les ventes étrangères.

La série de huit semaines de baisse est-elle vraiment terminée ?

Techniquement, oui. Le Sensex a clôturé vendredi au-dessus de sa clôture du premier octobre, et le Nifty a fait de même. Mais le rebond reste fragile : les étrangers demeurent très vendeurs, les nouveaux plus bas de cinquante-deux semaines dépassent toujours les plus hauts, et seuls vingt-trois virgule trois pour cent des valeurs du Nifty cinq cents évoluent au-dessus de leur moyenne à cinquante jours.

Quel est le pire scénario désormais ?

Un nouveau choc pétrolier via le détroit d'Ormuz pousserait le Brent plus haut, creuserait le déficit et forcerait la RBI à choisir entre dépenser ses réserves pour défendre la roupie et relever à nouveau ses taux. Décembre pourrait apporter une autre hausse de la Réserve fédérale, ce qui renforcerait le dollar et prolongerait l'exode étranger au-delà de trente milliards de dollars. Dans ce cas, le plus bas de jeudi depuis trente-deux mois deviendrait un plancher à retester, pas un creux.

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