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Édition du matin

Trump agite le spectre d’une troisième destitution

À vingt-six jours des midterms, Trump a fait de la menace d’une troisième destitution son argument final : gardez le Congrès, ou les démocrates s’en prendront à lui dès le premier jour.

Le portique nord de la Maison-Blanche à Washington, D.C.
Le portique nord de la Maison-Blanche à Washington, D.C.
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Points clés

  • Le jour du scrutin est fixé au 3 novembre 2026, soit vingt-six jours après les déclarations de Trump mercredi 7 octobre dans le Bureau ovale. USA Today
  • Le représentant Steve Cohen, du Tennessee, a déposé vingt-six articles de destitution le 24 septembre, neuf jours après que la Chambre eut enterré la résolution plus étroite du représentant Al Green par deux cent trente-deux voix contre cent quarante-sept. Newsweek via American Almanac
  • Le sondage Reuters/Ipsos publié le 5 octobre crédite les démocrates de quarante-quatre contre trente-sept pour cent dans l’intention de vote générique ; une enquête Cygnal parue le 7 octobre porte leur avance à neuf points. Reuters/Ipsos et Cygnal, via USA Today
  • Aucun président américain n’a jamais été destitué trois fois ; Trump est le seul président à l’avoir été deux fois, et le Sénat l’a acquitté dans les deux cas. USA Today
  • Trump a effectué le 7 octobre son troisième déplacement au Texas en un mois, faisant campagne à San Antonio pour le candidat au Sénat Ken Paxton, opposé au démocrate James Talarico dans un duel serré. Reuters

À vingt-six jours du scrutin, Donald Trump a offert à la campagne des midterms sa formule la plus tranchante. Interrogé mercredi dans le Bureau ovale sur l’éventualité d’une troisième destitution en cas de victoire démocrate le 3 novembre, le président s’est dit serein, puis a fait de la menace elle-même son argument. Quelques heures plus tard à San Antonio, devant une salle comble, il a répété ce qu’il disait déjà la semaine dernière en Oklahoma : faites comme si j’étais sur le bulletin, car si nous perdons, ils me destitueront.

Mercredi, dans le Bureau ovale, un journaliste a posé à Donald Trump la question qui plane sur la fin de campagne : si les démocrates reprennent le Congrès le 3 novembre, s’attend-il à une troisième destitution ? Le président s’est dit serein. « J’ai gagné haut la main », a-t-il lâché. « Je ne m’en suis jamais inquiété. » Puis il a offert plus rare qu’une prédiction : une déclaration de retenue. Il a affirmé avoir choisi de ne pas faire enquêter la Justice sur Joe Biden, Barack Obama ou Hillary Clinton, par respect pour la fonction. « On ne peut pas traiter la présidence avec irrespect », a déclaré Trump. « J’ai eu ma chance, et je l’ai toujours, contre Joe Biden, Hillary Clinton, Barack Hussein Obama. Beaucoup m’ont dit : allons les chercher. Et j’ai dit : non, on ne peut pas faire ça à la présidence. »

La réponse visait deux publics à la fois : les démocrates qui pourraient brandir la destitution comme une arme, et les républicains à qui il faut une raison de voter comme si le sort de leur président en dépendait. Car dans le récit de Trump, c’est le cas : la machine à participation la plus fiable de la politique américaine moderne est peut-être bien la menace de ce que l’adversaire fera du pouvoir.

« Faites comme si j’étais candidat, s’il vous plaît, parce que je suis sur le bulletin. Et si nous ne gagnons pas, ils finiront par me destituer. »

Aucun président américain n’a jamais été destitué trois fois. Trump est déjà le seul à l’avoir été deux fois : d’abord pour ses tractations avec l’Ukraine, ensuite pour avoir, selon l’acte d’accusation, incité l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021. Le Sénat l’a acquitté à chaque fois, loin de la majorité des deux tiers requise pour la condamnation. Mercredi, Trump a accusé les démocrates de brûler d’y retourner sans savoir précisément pourquoi, avant de revenir à la phrase qu’il voulait voir dans les titres : « J’ai jugé que ce serait inapproprié, parce qu’il faut traiter la fonction présidentielle avec respect. »

Pourquoi le mot en I est de retour

Il est de retour parce que le calendrier l’exige. Un sondage Reuters/Ipsos publié le 5 octobre crédite les démocrates de 44 % contre 37 % dans l’intention de vote générique, et une enquête Cygnal parue le 7 octobre porte leur avance à neuf points. Le président de la Chambre, Mike Johnson, interrogé par le commentateur conservateur Scott Jennings, a converti ces chiffres en argument de mobilisation. « C’est garanti, probablement dès le premier jour », a-t-il dit d’une offensive démocrate. « Ils ont déjà déposé des articles de destitution sous ce Congrès. Et ils sont impatients d’y aller. » Il s’est dit néanmoins convaincu que les républicains conserveraient leur étroite majorité.

La feuille de route en vingt-six articles

Le « ils ont déjà déposé » de Johnson a une adresse précise : le 24 septembre, le représentant Steve Cohen, du Tennessee, membre éminent de la commission judiciaire, a déposé vingt-six articles de destitution contre Trump, un record. Le texte balaie tout le second mandat : la guerre contre l’Iran menée sans l’aval du Congrès, des exécutions extrajudiciaires présumées dans les eaux internationales au large du Venezuela, le déploiement de forces militaires contre des villes américaines, le décret mettant fin au droit du sol, l’usage de la loi sur les ennemis étrangers pour expulser Kilmar Abrego Garcia vers le Salvador, le démantèlement du ministère de l’Éducation, les poursuites contre James Comey, Letitia James et Adam Schiff, l’exclusion de journalistes de CNN, MS NOW et Politico de la Maison-Blanche, et, en article 26, l’enrichissement personnel présumé au regard de la clause des émoluments. « Trump est clairement le président le plus destituable que notre pays ait jamais enduré », a déclaré Cohen. « Son maintien en fonction est un danger pour notre démocratie. » Cohen, qui avait déjà déposé cinq articles en 2017, reconnaît que la nouvelle résolution n’ira nulle part sous une Chambre républicaine.

Neuf jours plus tôt, la Chambre avait montré comment les démocrates traitent la question quand elle est réelle. Le 15 septembre, elle a enterré une résolution plus étroite du représentant Al Green, du Texas, par 232 voix contre 147. Dix-huit démocrates se sont joints à la quasi-totalité des républicains pour la tuer, tandis que 47 élus, dont le chef de la minorité Hakeem Jeffries, Katherine Clark et Pete Aguilar, votaient « présent ». Ce scrutin était la photographie d’un parti qui veut les enquêtes sans le mot.

Ce que disent les chefs quand les caméras tournent

Jeffries a gardé toutes les options ouvertes sans en promettre aucune. « Nous n’avons rien exclu parmi tous les outils à notre disposition pour demander des comptes, et nous n’avons rien acté », a-t-il dit en septembre. « Telle elle restera. » Aguilar, qui préside le groupe démocrate, y a vu un élément de langage républicain, confiant à The Hill que ce n’est « rien qui soit en tête de l’ordre du jour » des démocrates. Et l’ancien maire de Chicago Rahm Emanuel, sur Meet the Press le 4 octobre, a exhorté son parti à éviter le combat et à consacrer une majorité à une réforme éthique. « Réponse courte : non, parce que ça ne mènera nulle part, et ce sera une foire d’emportements », a-t-il dit, jugeant qu’une Chambre démocrate lancée dans la destitution ne ferait que prouver que Washington est « Disneyland sur le Potomac ».

Le paradoxe de la vengeance

La retenue revendiquée coexiste avec un bilan que ses détracteurs lisent à l’inverse. La Justice a inculpé l’ancien directeur du FBI James Comey, qui avait enquêté sur Trump : des juges ont rejeté les premières charges, et il a été inculpé une seconde fois pour avoir prétendument menacé le président. Elle a inculpé la procureure générale de New York Letitia James, dont la condamnation civile de 450 millions de dollars contre Trump a vu ses dommages-intérêts annulés en appel. Trump a réclamé des poursuites contre le sénateur Adam Schiff, qui avait mené sa première destitution. Et elle enquête sur l’ancien président de la Réserve fédérale Jerome Powell à propos de la rénovation du bâtiment de la banque centrale. Trump nie toute vengeance. Ses partisans entendent un président qui a tracé une ligne devant ses prédécesseurs ; ses adversaires entendent un homme qui l’a tracée autour de tous les autres.

Pourquoi le Texas doit-il être défendu ?

L’avertissement est aussi une machine à participation, portée mercredi soir à San Antonio : troisième déplacement au Texas en un mois, un rythme extraordinaire pour un État républicain depuis une génération, signe que la carte du parti s’est resserrée. Dans un Freeman Coliseum comble, Trump a fait campagne pour le candidat au Sénat Ken Paxton, en duel serré avec le démocrate James Talarico pour un siège qui pèse sur l’étroite majorité sénatoriale. Trump avait adoubé Paxton à la primaire contre le sortant John Cornyn, et sur scène il a salué sa loyauté : « Il a été avec nous tout du long », a dit Trump. « C’est un homme fantastique et quel travail il a fait. » Des manifestants ont interrompu le meeting à plusieurs reprises avant d’être évacués par la police, sous les chants de « USA » ; Trump leur a intimé de dégager.

La surprise de la soirée était culturelle plutôt qu’électorale. Trump a annoncé la médaille présidentielle de la Liberté, plus haute distinction civile du pays, pour Roger Clemens, le septuple lauréat du trophée Cy Young, « l’un des plus grands athlètes et peut-être du plus grand lanceur de tous les temps ». Clemens, qui avait présenté Trump, est remonté sur scène coiffé d’une casquette bleue USA, stupéfait : « Cela surpasse tout ce que j’ai fait dans ma carrière de joueur. » En 2012, un jury fédéral l’avait acquitté de tous les chefs d’avoir menti au Congrès sur des allégations de dopage qui l’ont tenu éloigné du temple de la renommée. Dernière entrée dans la tradition trumpienne d’honorer les figures du sport, où figurent déjà Tiger Woods, Mariano Rivera et Babe Ruth.

Le fil rouge de la semaine, c’est la phrase que Trump répète sur les routes. À Durant, en Oklahoma, la semaine dernière : « Faites comme si j’étais candidat, s’il vous plaît, parce que je suis sur le bulletin. Et si nous ne gagnons pas, ils finiront par me destituer. » À San Antonio, il a exhorté la salle à voter comme si son propre nom figurait sur le bulletin. « Ils vont ruiner notre nation si on les laisse revenir au pouvoir », a-t-il dit en Oklahoma : les midterms ne portent pas sur 435 scrutins et un tiers du Sénat, ils portent sur lui, et le prix de la défaite serait un troisième procès.

La lecture en cinq dimensions

À travers cinq dimensions, la dramaturgie de la destitution est une seule histoire de pouvoir sous deux costumes. Géopolitique : à vingt-six jours du vote, chaque message est un message de mobilisation, et rien ne mobilise une base comme une menace contre son chef. Macroéconomie : l’enquête Reuters/Ipsos lie les 32 % d’approbation, un plancher historique, à l’inflation et au coût de la vie, et une campagne qui promet déjà des chèques de cinq mille dollars sait que l’électorat votera avec son portefeuille. Démographie : une projection de Fox News crédite les démocrates de 215 sièges contre 201, dix-neuf triangulaires décidant d’une Chambre qu’ils peuvent prendre avec un gain net de trois sièges. Histoire : le parti du président perd presque toujours les midterms, et aucun président n’a jamais été destitué trois fois. Structure : la destitution est devenue une infrastructure permanente de la campagne américaine, une arme que les deux partis gardent chargée, qu’ils comptent ou non s’en servir.

Ce qu’il faut surveiller

Quatre dossiers diront si le mot en I était une tactique d’effroi ou une avant-première. D’abord, les triangulaires : dix-neuf scrutins décideront de la Chambre. Ensuite, le message démocrate : on regardera si les candidats de ces dix-neuf circonscriptions embrassent les enquêtes ou fuient le mot destitution. Puis le modèle Cohen : ses vingt-six articles sont le menu dans lequel tout programme d’enquêtes démocrate choisira ses premiers plats. Enfin, le calendrier d’après le calendrier : si les démocrates prennent le marteau, janvier apportera les présidences de commissions, le pouvoir d’assignation, et la question à laquelle Jeffries refuse toujours de répondre. Les midterms sont dans vingt-six jours. Le procès, s’il a lieu, est à des mois de là, et la campagne sait exactement quelle longueur a cette ombre.

Prisme occidental

Dans les rédactions occidentales, la semaine se lit comme la plus vieille pièce du répertoire électoral : transformer le scrutin en référendum sur le chef, puis faire du chef une victime. La retenue revendiquée par Trump dans le Bureau ovale et la prédiction du premier jour de Johnson sont les deux moitiés d’une même opération de mobilisation, adressée aux républicains qui pourraient sinon bouder une élection de mi-mandat. Les sondages qui la portent se lisent comme une élection des prix, pas une élection de la démocratie : 32 % d’approbation, le carburant et l’épicerie faisant les dégâts, la guerre contre l’Iran arrivant à la pompe.

La résolution Cohen y est traitée comme du théâtre avec un numéro de dépôt : vingt-six articles, zéro chance sous ce Congrès, une vraie valeur comme menu pour janvier. Les analystes sérieux regardent les dix-huit démocrates qui ont voté l’enterrement de la résolution Green et les quarante-sept qui ont voté « présent » : c’est ce chiffre-là qui dira si la destitution est une arme ou un mot. La formule d’Emanuel, « Disneyland sur le Potomac », est citée avec approbation comme la voix d’un parti qui se souvient de 1998, quand la destitution s’était retournée contre les destituants.

Prisme oriental

À Moscou comme à Pékin, l’épisode est classé sous une rubrique familière : la crise permanente de légitimité américaine. Un président qui affirme avoir épargné ses prédécesseurs par respect pour la fonction, pendant que son ministère de la Justice inculpe deux fois un ancien directeur du FBI et une procureure générale d’État, s’y lit moins comme un paradoxe que comme un système fonctionnant comme prévu : le pouvoir enquête sur ses rivaux et appelle ça de la retenue. Les commentateurs alignés savourent la symétrie : deux destitutions survécues, une troisième brandie, la présidence elle-même traitée comme un champ de bataille judiciaire.

Ce qui compte dans ces capitales, ce n’est pas le théâtre mais la continuité qu’il recouvre. Quel que soit le parti qui tiendra la Chambre, il façonnera le financement de la guerre contre l’Iran, le régime des droits de douane et les contrôles technologiques visant la Chine. Les articles Cohen citant la guerre contre l’Iran et les opérations au large du Venezuela s’y lisent comme l’inventaire des politiques qu’une Chambre démocrate pourrait contraindre, et les meetings du Texas comme la preuve que même les forteresses du sortant exigent désormais sa présence personnelle.

Prisme du Sud global

Depuis les capitales d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie du Sud, la dramaturgie de la destitution ressemble à un luxe de pays riche : une procédure constitutionnelle débattue comme une chorégraphie de campagne pendant que les politiques qui voyagent vraiment, droits de douane, expulsions, prix du carburant de la guerre contre l’Iran, se décident ailleurs dans la même résolution. Ce qui compte, ce ne sont pas les vingt-six articles mais le signal des prix qu’ils recouvrent : un scrutin disputé sur le coût de la vie en Amérique façonnera les termes commerciaux et d’aide avec lesquels vit le reste du monde.

L’épisode atterrit aussi comme une leçon d’instruction civique regardée à l’envers. Pendant des décennies, Washington a fait la leçon au monde sur la transmission pacifique du pouvoir et l’indépendance de la justice ; désormais son propre ministère de la Justice inculpe d’anciens enquêteurs, sa Chambre dépose des menus de destitution en vingt-six articles, et son président fait campagne sur la promesse que perdre, c’est être poursuivi. Le verdict feutré du Sud global, de Manille à Nairobi : le circuit des leçons est fermé.

Le consensus

Ce sur quoi nous nous accordons
Trump a affirmé avoir renoncé à faire enquêter sur Biden, Obama ou Clinton par respect pour la présidence, tout en prévenant ses partisans qu’un Congrès démocrate le destituerait.
Ce sur quoi nous ne nous accordons pas
Républicains et démocrates s’opposent sur la question : troisième destitution probable, épouvantail électoral, ou feuille de route déjà déposée au journal de la Chambre.
Ce que nous savons
Ce que l’on sait : Cohen a déposé vingt-six articles le 24 septembre, la Chambre a enterré la résolution plus étroite de Green par 232 voix contre 147 le 15 septembre, et les sondages donnent les démocrates en tête de 7 à 9 points dans l’intention générique.
Ce que nous ignorons encore
Ce que l’on ignore : qui remportera les dix-neuf triangulaires décisives, et si une majorité démocrate choisirait les enquêtes, la destitution, ou ni l’une ni l’autre.
Ce que nous anticipons
Ce à quoi l’on s’attend : la destitution restera la menace la plus bruyante de la campagne pendant vingt-six jours, et son premier vrai test viendra en janvier, pas en novembre.

Questions et réponses

Qu’a dit Trump le 7 octobre sur des enquêtes visant ses prédécesseurs ?

Dans le Bureau ovale, Trump a affirmé avoir choisi de ne pas faire enquêter son ministère de la Justice sur Joe Biden, Barack Obama ou Hillary Clinton. « On ne peut pas traiter la présidence avec irrespect », a-t-il déclaré. « Beaucoup m’ont dit : allons les chercher. Et j’ai dit : non, on ne peut pas faire ça à la présidence. » Il n’a précisé aucune des accusations envisagées.

Un président américain a-t-il déjà été destitué trois fois ?

Non. Trump est déjà le seul président à avoir été destitué deux fois : d’abord pour ses tractations avec l’Ukraine, ensuite pour avoir, selon l’acte d’accusation, incité l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021. Le Sénat l’a acquitté à chaque fois, loin de la majorité des deux tiers requise pour la condamnation, qui l’aurait aussi privé de toute fonction fédérale à venir. Une troisième destitution serait une première dans l’histoire américaine.

Que contiennent les vingt-six articles de destitution de Steve Cohen ?

La résolution déposée le 24 septembre par le représentant Steve Cohen, du Tennessee, balaie tout le second mandat : la guerre contre l’Iran sans l’aval du Congrès, des exécutions extrajudiciaires présumées au large du Venezuela, le déploiement de forces militaires contre des villes américaines, le décret sur le droit du sol, l’expulsion d’Abrego Garcia, la rétention de fonds votés, le limogeage des inspecteurs généraux, les tarifs douaniers d’urgence, le démantèlement du ministère de l’Éducation, les poursuites contre Comey, James et.

Que se passera-t-il si les démocrates remportent la Chambre le 3 novembre ?

Une majorité démocrate prendrait en janvier les présidences de commissions, le pouvoir d’assignation et l’autorité de contrôle. Les dirigeants annoncent des enquêtes d’abord : le chef de la minorité Hakeem Jeffries n’a ni exclu ni promis la destitution, disant que les démocrates suivront les faits et la Constitution. Le président de la Chambre Mike Johnson prédit une offensive « probablement dès le premier jour », tandis que des démocrates comme Rahm Emanuel exhortent le parti à préférer une réforme éthique.

Pourquoi Trump passe-t-il autant de temps au Texas ?

Le Texas est d’ordinaire une terre républicaine acquise, mais le parti y affronte des scrutins inopinément serrés. Trump y a effectué le 7 octobre son troisième déplacement en un mois, tenant meeting à San Antonio pour le candidat au Sénat Ken Paxton, engagé dans un duel étroit avec le démocrate James Talarico. Une défaite compliquerait la conservation de l’étroite majorité sénatoriale républicaine.

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