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Aucune capitale ne détient toute la vérité

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Le Maroc sort du top 10 des emprunteurs de la Banque mondiale, avec des prêts au plus bas depuis 2020

Avec 1,15 milliard de dollars approuvés pour l’exercice 2026, en baisse de 35 % sur un an, le Royaume quitte le classement des dix premiers emprunteurs de la BIRD après six années consécutives; alors même que les prêts de la Banque dans le monde progressent de près d’un quart.

Le résumé

La Banque mondiale a approuvé 1,15 milliard de dollars de nouveaux prêts pour le Maroc au titre de l’exercice 2026 (1er juillet 2025 au 30 juin 2026), soit 620 millions de dollars de moins, une baisse de 35 %, que les 1,77 milliard de l’année précédente, au plus bas depuis l’exercice 2020. Le Maroc quitte le top 10 des emprunteurs de la BIRD après six années consécutives dans le classement : dixième en 2020, quatrième en 2021 et 2022, sixième en 2023, septième en 2024 et huitième en 2025.

Les trois prismes

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Le siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, D.C., le prêteur dont les approbations pour le Maroc pour l’exercice 2026 sont tombées à 1,15 milliard de dollars, au plus bas depuis 2020
Le siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, D.C. Les approbations pour le Maroc pour l’exercice 2026 sont tombées à 1,15 milliard de dollars, mettant fin à six années consécutives dans le top 10 des emprunteurs de la BIRD. Photo : World Bank Group headquarters, Washington D.C., CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
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Points clés

  • La Banque mondiale a approuvé 1,15 milliard de dollars de nouveaux prêts pour le Maroc au titre de l’exercice 2026 (1er juillet 2025 au 30 juin 2026), soit 620 millions de dollars de moins, une baisse de 35 %, que les 1,77 milliard de l’année précédente, au plus bas depuis l’exercice 2020. Le Matin
  • Le Maroc quitte le top 10 des emprunteurs de la BIRD après six années consécutives dans le classement : dixième en 2020, quatrième en 2021 et 2022, sixième en 2023, septième en 2024 et huitième en 2025. Le Matin / Hespress
  • L’enveloppe de l’exercice 2026 se compose de trois prêts : 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte, 400 millions pour le financement climatique et des risques, et 250 millions pour la transformation numérique. Banque mondiale / Le Matin
  • L’Inde arrive en tête du classement BIRD de l’exercice 2026 avec 5,984 milliards de dollars, devant la Türkiye avec 5,615 milliards et le Brésil avec 4,546 milliards ; l’Ouzbékistan occupe la dixième place avec 1,208 milliard, soit 58 millions de plus que le Maroc. Le Matin
  • Les engagements mondiaux de la BIRD ont progressé à 50,177 milliards de dollars pour l’exercice 2026, contre 40,885 milliards l’année précédente, soit une hausse d’environ 22,7 %, si bien que le recul marocain va à contre-courant de la tendance mondiale de la Banque. Le Matin
  • Le Maroc concentre toujours environ 21,4 % des engagements de la BIRD dans la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan, qui totalisent 5,366 milliards de dollars pour l’exercice 2026. Le Matin

Que montrent les nouveaux chiffres de la Banque ?

Le Maroc a quitté le top 10 des emprunteurs de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement, le bras de la Banque mondiale pour les pays à revenu intermédiaire, après six années consécutives dans le classement. Les chiffres, rapportés par Le Matin le 5 novembre 2026, évaluent à 1,15 milliard de dollars les nouveaux prêts approuvés pour le Royaume au titre de l’exercice 2026.

C’est 620 millions de dollars de moins que les 1,77 milliard approuvés l’année précédente, soit une baisse de 35 %, et la plus faible enveloppe annuelle depuis l’exercice 2020, où les approbations s’élevaient à 1,11 milliard de dollars. L’écart est étroit : l’Ouzbékistan occupe la dixième place avec 1,208 milliard de dollars, soit à peine 58 millions de plus que le Maroc. L’enveloppe se compose de trois opérations, chacune déjà publique : un prêt emploi et croissance verte de 500 millions de dollars approuvé en avril 2026, un programme climat et risques de 400 millions en juin, et un programme numérique de 250 millions le même mois. Ensemble, ils totalisent exactement 1,15 milliard de dollars.

Que nous apprennent les faits vérifiés ?

La série sur six ans est documentée année par année : après 1,11 milliard de dollars en 2020, les approbations sont montées à 1,80 milliard en 2021 et 1,83 milliard en 2022, ont atteint un pic de 1,85 milliard en 2023, puis se sont tassées à 1,77 milliard en 2025, avant que le Royaume ne sorte du tableau pour l’exercice 2026. Le Matin (5 nov. 2026); l’intégralité des chiffres de l’exercice 2026 et la série sur six ans

Le tableau de l’exercice 2026 est dominé par les grandes économies émergentes : l’Inde arrive en tête avec 5,984 milliards de dollars, devant la Türkiye et le Brésil. Le premier prêt de 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte, approuvé le 10 avril 2026, est la première de trois opérations prévues pour la feuille de route nationale pour l’emploi, avec plus de 330 000 demandeurs d’emploi accompagnés d’ici 2029 et 40 000 places de crèche supplémentaires. Banque mondiale (10 avr. 2026); l’approbation de 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte

Le programme numérique de 250 millions de dollars et le programme climat de 400 millions ont été approuvés ensemble en juin, le premier pour porter la stratégie Maroc Digital 2030 et le second pour bâtir des défenses financières contre les chocs climatiques, les catastrophes et les cyber-risques. Morocco World News (13 juin 2026); les approbations numérique et climat de 650 millions de dollars

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Que ne nous dit pas le classement ?

Les chiffres ne disent rien des raisons du recul de l’enveloppe, et aucune explication officielle n’a été publiée. Une année BIRD plus mince peut recouvrir plusieurs réalités : Rabat a peut-être choisi d’emprunter moins, ou la Banque a eu moins d’opérations prêtes pour approbation, ou le calendrier des grands programmes s’est simplement concentré sur l’année précédente.

Le classement ne dit rien non plus des décaissements, et c’est là que l’argent rencontre le terrain, et on ignore si l’exercice 2027 ramènera le Maroc dans le tableau. Une deuxième opération de cette série relèverait à elle seule la prochaine enveloppe. Ce que le classement ne peut pas trancher, c’est la question de fond : le Maroc emprunte-t-il moins parce qu’il en a moins besoin, ou parce que sa carte de financement change de forme.

Pourquoi la sortie du top 10 compte-t-elle pour Rabat ?

Elle compte d’abord comme un signal, et le signal va dans les deux sens. Un classement parmi les dix premiers est une mesure visible du poids d’un pays dans le portefeuille de la Banque. En sortir invite la question de savoir si l’accès à l’argent multilatéral bon marché se resserre, et la réponse des chiffres est rassurante : 1,15 milliard de dollars reste une enveloppe importante, le Maroc concentre toujours environ 21,4 % des engagements régionaux de la Banque, et les trois prêts s’inscrivent carrément dans l’agenda national.

Cet agenda est dominé par l’emploi. Le Haut-Commissariat au Plan a rapporté au troisième trimestre 2026 un chômage strict de 10,5 %, en hausse de 0,9 point sur le trimestre, avec 2,4 millions de personnes en sous-utilisation de la main-d’œuvre et un chômage des jeunes de 30,5 % chez les 15 à 24 ans. Le Matin (3 nov. 2026); les données du HCP sur l’emploi au troisième trimestre 2026 Dans ce contexte, le prêt emploi de 500 millions de dollars est la plus importante des trois opérations, et sa conception, réforme du marché du travail, soutien aux petites entreprises et crèches comme levier pour l’emploi des femmes, se lit comme une réponse directe aux chiffres du HCP. Le Parlement débat pendant ce temps du projet de loi de finances 2027 pendant que le Royaume prépare le programme d’investissement lié à la Coupe du monde 2030, et les provinces du Sud continuent d’attirer de grands investissements, dont le financement de 100 millions d’euros de l’Agence française de développement pour les ports du Sud, signé à Rabat le 3 novembre. Le soutien de 100 millions d’euros de la France pour les ports des provinces du Sud montre que le pipeline de développement n’attend aucun prêteur unique.

Comment une enveloppe plus mince porte toujours l’agenda national

Il faut lire la composition du 1,15 milliard de dollars plutôt que sa taille. Les trois opérations sont des prêts de politique et de programme, et non des financements de projets : le prêt emploi soutient le marché du travail et les petites entreprises, le programme numérique finance les services publics, et le programme climat bâtit des défenses financières contre les chocs. C’est le profil de prêt d’un emprunteur qui arrive à maturité, financé pour ses réformes plutôt que pour du béton.

La clause sur les crèches dans le prêt emploi est l’exemple le plus clair de ce mécanisme. Le communiqué de la Banque présente 40 000 nouvelles places de crèche agréées et 1 200 emplois directs pour les femmes non comme une dépense sociale mais comme une politique du marché du travail, parce que des crèches abordables permettent aux femmes d’entrer et de rester dans l’emploi rémunéré. Et l’appariement de juin porte son propre message : approuver les programmes numérique et climat le même jour a lié les deux transitions en une seule séance du Conseil, avec des résultats mesurables promis d’ici 2031. Une enveloppe plus mince qui achète tout de même l’intégralité de l’agenda de réformes n’est pas un recul.

Ce que la plus petite enveloppe met en branle

La première onde traverse la carte de financement de Rabat. La BIRD n’est qu’un robinet parmi plusieurs : le marché national des capitaux, les euro-obligations et d’autres guichets se disputent les mêmes programmes, et le projet de loi de finances 2027 montrera le mix d’emprunt du Trésor. Une enveloppe BIRD plus petite ne signifie pas forcément une année d’investissement plus petite, mais le mix évolue.

La deuxième onde est régionale : l’Afrique du Sud, neuvième avec 1,264 milliard de dollars, devance désormais le Maroc parmi les emprunteurs africains. La troisième est intérieure et calendaire : la même semaine a apporté l’autre grande histoire du Royaume, la décision du Cabinet Royal sur l’ordre post-MINURSO au Sahara marocain. L’engagement du Maroc sur le cessez-le-feu après la MINURSO et les pourparlers de retrait désormais en cours à Rabat encadrent la semaine, et les chiffres des prêts seront jugés à l’intérieur de ce cadre.

Que surveiller au prochain cycle de prêts

Il faut surveiller d’abord les approbations de l’exercice 2027. Le prêt emploi est la première de trois opérations prévues, si bien qu’une deuxième opération relèverait à elle seule la prochaine enveloppe, et les programmes numérique et climat généreront d’autres tranches. Si le Maroc revient dans le top 10 l’année prochaine, le creux se lira comme une question de calendrier ; sinon, la conversation tournera vers la structure.

Il faut surveiller ensuite les décaissements, car les approbations ne sont que la promesse. Les rapports de mise en œuvre de la Banque montreront si les services numériques atteignent les citoyens, si le financement du programme climat est prêt, et si l’objectif de 330 000 demandeurs d’emploi progresse. Et il faut surveiller la prochaine publication du HCP sur l’emploi au quatrième trimestre.

Les trois prismes

Prisme Occidental:

Comment l’Ouest l’a lu : un chèque plus petit, pas une relation plus petite La couverture occidentale des chiffres est mince, et cette minceur est elle-même une lecture : l’histoire a éclaté dans la presse marocaine, et non à Londres ou à New York, et les communiqués de la Banque à Washington présentent l’année comme un partenariat plutôt que comme un repli. Le fait occidental, c’est la divergence : les engagements de la BIRD ont progressé de 22,7 % dans le monde pendant que ceux du Maroc reculaient de 35 %. En attendant une explication, le regard occidental traite la sortie comme un point de données plutôt que comme un verdict.

Prisme Oriental:

Comment l’Est l’a lu : le nouveau sommet du tableau est asiatique Aucun média de l’Est n’a été trouvé avec un reportage indépendant sur le classement marocain lui-même, si bien que la lecture orientale part de ce que le dossier vérifié contient. Le tableau de l’exercice 2026 est dominé par les géants asiatiques : l’Inde arrive en tête des emprunteurs de la BIRD avec 5,984 milliards de dollars et les Philippines se classent cinquièmes avec 4,100 milliards. Xinhua a couvert la plus grosse pièce du dossier, le prêt de 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte en avril via l’agence MAP, ce qui place l’attention de l’Est sur l’agenda de l’emploi plutôt que sur le classement.

Prisme du Sud:

Comment le Sud l’a lu : un emprunteur qui mûrit, pas qui recule Dans le Sud global, et dans la presse marocaine avant tout, les chiffres se lisent comme l’année d’un emprunteur qui mûrit plutôt que comme un repli. L’exclusivité de Le Matin expose l’arithmétique sans alarme, Hespress avait déjà enregistré la direction du mouvement en octobre, et le fil conducteur des deux est la continuité : les mêmes trois priorités nationales, l’emploi, les services numériques, la résilience climatique, financées par la même institution, à une échelle plus petite. Pour le Sud, les enjeux sont concrets : les prêts financent des places de crèche, des services publics numériques et des défenses contre les catastrophes, et le jugement qui compte est de savoir si ces moyens atteignent les citoyens marocains.

Le consensus

Ce sur quoi nous nous accordons
Ce sur quoi nous sommes d’accord : la Banque mondiale a approuvé 1,15 milliard de dollars de nouveaux prêts pour le Maroc pour l’exercice 2026, en baisse de 620 millions de dollars, 35 %, par rapport aux 1,77 milliard de l’exercice 2025, au plus bas depuis l’exercice 2020 ; le Maroc quitte le top 10 des emprunteurs de la BIRD après six années consécutives dans le classement ; et l’enveloppe se compose de trois prêts, 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte, 400 millions pour le financement climatique et des risques, et 250 millions pour la transformation numérique.
Ce sur quoi nous ne nous accordons pas
Ce sur quoi nous ne sommes pas d’accord : la question de savoir si la baisse signale un resserrement de l’accès à l’argent multilatéral ou une diversification délibérée du mix de financement du Maroc ; si la sortie du top 10 est un revers de réputation ou le profil naturel d’un emprunteur qui mûrit et finance désormais des réformes plutôt que du béton ; et si la plus petite enveloppe ralentira le programme d’investissement ou le déplacera simplement vers d’autres prêteurs.
Ce que nous savons
Ce que nous savons : l’intégralité de la série des approbations de l’exercice 2021 à 2026 et la série des classements sur six ans ; le tableau du top 10 de l’exercice 2026 dominé par l’Inde, la Türkiye et le Brésil ; les approbations individuelles derrière les trois prêts et leurs objectifs affichés, dont 330 000 demandeurs d’emploi accompagnés d’ici 2029 et 40 000 nouvelles places de crèche ; la hausse de 22,7 % des engagements mondiaux de la BIRD ; et les chiffres de l’emploi du troisième trimestre, avec un chômage strict à 10,5 % et 2,4 millions de personnes en sous-utilisation.
Ce que nous ignorons encore
Ce que nous ne savons pas encore : pourquoi l’enveloppe s’est réduite, puisque ni Rabat ni la Banque n’ont donné de raison officielle ; le rythme de décaissement des trois prêts ; si les approbations de l’exercice 2027, y compris une éventuelle deuxième opération emploi, ramèneront le Maroc dans le top 10 ; et ce que la baisse signifie pour l’emprunt total du Royaume une fois comptées les sources nationales et les autres sources extérieures.
Ce que nous anticipons
Ce que nous attendons : les approbations de l’exercice 2027 seront observées comme le test du calendrier contre la structure ; une deuxième opération de la série emploi et croissance verte relèvera la prochaine enveloppe ; la mise en œuvre des programmes numérique et climat se fera au regard de leurs objectifs pour 2031 ; et le marché du travail restera la mesure qui compte, avec la prochaine publication du Haut-Commissariat au Plan qui montrera si le pari du prêt emploi se concrétise.

Questions et réponses

Pourquoi le Maroc est-il sorti du top 10 des emprunteurs de la Banque mondiale ?

Les nouveaux prêts de la BIRD approuvés pour le Maroc sont tombés à 1,15 milliard de dollars pour l’exercice 2026, en baisse de 35 % par rapport aux 1,77 milliard de l’année précédente, laissant le Royaume à 58 millions de dollars de la dixième place. Ni Rabat ni la Banque n’ont donné de raison officielle, si bien qu’on ne sait pas encore si ce recul reflète une diversification délibérée du financement ou le calendrier des approbations de programmes.

Quels sont les trois prêts derrière le 1,15 milliard de dollars ?

Un prêt de 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte, approuvé en avril 2026 comme première de trois opérations prévues pour soutenir la feuille de route nationale pour l’emploi ; un programme de 400 millions de dollars pour le financement climatique et des risques ; et un programme de transformation numérique de 250 millions de dollars. Les programmes numérique et climat ont été approuvés ensemble en juin 2026, et les trois totalisent exactement 1,15 milliard de dollars.

Une enveloppe plus petite de la Banque mondiale signifie-t-elle que le Maroc emprunte moins au total ?

Pas nécessairement, car le classement ne couvre que les approbations de la BIRD. Le Maroc emprunte aussi sur les marchés de capitaux nationaux, par des euro-obligations et auprès d’autres prêteurs multilatéraux, et le projet de loi de finances 2027 désormais devant le Parlement montrera le mix d’emprunt complet. Les chiffres mesurent les approbations d’un seul prêteur sur une seule année, et non le financement total du Royaume.

Que fait concrètement le prêt emploi de 500 millions de dollars ?

Il soutient la feuille de route nationale pour l’emploi à travers des réformes du marché du travail, un appui aux petites et moyennes entreprises et des investissements dans les énergies propres et l’efficacité énergétique. Ses objectifs affichés incluent l’accompagnement de plus de 330 000 demandeurs d’emploi par des programmes actifs du marché du travail d’ici 2029 et la création de plus de 40 000 places de crèche agréées, avec 1 200 emplois directs pour les femmes dans le secteur.

Sources

  • Le Matin
  • Le Matin / Hespress
  • Banque mondiale / Le Matin
  • Le Matin (5 nov. 2026); l’intégralité des chiffres de l’exercice 2026 et la série sur six ans
  • Banque mondiale (10 avr. 2026); l’approbation de 500 millions de dollars pour l’emploi et la croissance verte
  • Morocco World News (13 juin 2026); les approbations numérique et climat de 650 millions de dollars
  • Le Matin (3 nov. 2026); les données du HCP sur l’emploi au troisième trimestre 2026
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